Mèches de cheveux: la crise a-t-elle ralenti ce commerce ?

Avec la cherté de la vie et les difficultés économiques qui s’en suivent, les femmes togolaises ne dépensent plus tellement pour leur coiffure. Surtout l’achat des mèches brésiliennes a beaucoup diminué. Par contre, les mèches naturelles, elles s’achètent, elles sont beaucoup moins chères que les brésiliennes.
C’est dire que, même si les Togolaises préfèrent maintenant se faire belles à moindre coût, elles continuent quand même à se faire belles. C’est une question d’honneur et de dignité pour la plupart.

Da-Madé, la patronne de AB HOUSE

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