POURQUOI LES ENSEIGNANTS TOGOLAIS N’AURAIENT PAS DÛ FÊTER LE 1ER Mai ?

Il y a longtemps, très longtemps, la mort ne tuait pas les êtres humains, elle tuait seulement les animaux. Mais un jour qu’elle a lancé sa grosse massue pour assommer une antilope, elle frappa par mégarde un homme qui décéda sur le champ.

La mort fut saisie d’une grande peur et se demandait ce que les humains allaient faire d’elle. Mais à sa grande surprise, elle les vit organiser quelques heures plus tard de grandes funérailles où ils dansaient et chantaient. C’est depuis ce jour que la mort s’est mise à frapper hommes et bêtes, sans distinction.

Ce conte de chez nous nous rappelle les enseignants. Comment ont-ils pu avoir le cœur à fêter le travail au lendemain d’un licenciement massif de leurs collègues? Comment ont-ils pu fêter le travail au moment même où le travail  est frappé par la mort syndicale ? C’est encore là un des nombreux mystères togolais.

«Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!», a dit Karl Max. Espérons que ce monsieur n’a pas vu ce qui s’est passé ce 1er mai, sinon il pourrait piquer une crise dans sa tombe! 

ELIZOT

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

*

code

Je donne mon avis
Le sujet du mois, c'est ici!
Bonjour
Tu veux participer au forum?